Vous avez été contrôlé positif à l’alcool ou aux stupéfiants au volant ? Votre permis a été retenu ou suspendu ? Vous êtes convoqué en CRPC ou devant le tribunal correctionnel ?
Ces dossiers peuvent avoir des conséquences importantes : suspension ou annulation du permis, perte de points, casier judiciaire, confiscation du véhicule et conséquences professionnelles.

Octobre 2026 : Devant le tribunal correctionnel de Béthune, un conducteur poursuivi pour alcool au volant obtient l'exclusion de sa condamnation du bulletin n° 2 de son casier judiciaire. Malgré une amende de 300 € et quatre mois d'interdiction de conduire sans EAD, son avenir professionnel est préservé.
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Octobre 2026. Devant le tribunal correctionnel de Coutances, je défends un conducteur poursuivi pour deux délits routiers en récidive. Malgré plusieurs condamnations antérieures, il évite le bracelet électronique et une interdiction de repasser son permis. Une condamnation qui lui permet de poursuivre ses démarches pour retrouver le droit de conduire.
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Octobre 2026. Devant le tribunal correctionnel de Rouen, j'ai défendu un conducteur poursuivi pour blessures involontaires aggravées par la conduite sous alcool. Malgré une condamnation et l'annulation de son permis, le tribunal a accepté d'exclure la condamnation de son casier judiciaire B2, préservant ainsi son avenir professionnel.
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Octobre 2026 : convoqué devant le tribunal de police du Havre pour une alcoolémie légèrement supérieure à la limite, un chef d'équipe du bâtiment risquait une suspension de son permis, indispensable à son travail. Résultat : 300 € d'amende, mais aucune suspension.
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Octobre 2026 : en CRPC à Dieppe pour récidive de conduite après usage de stupéfiants, un conducteur risquait un bracelet électronique. Après préparation du dossier et négociation, le bracelet est évité et le délai pour repasser le permis ramené de 4 à 2 mois.
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Septembre 2026 : poursuivi en CRPC au Havre après un accident sous alcool, un conducteur travaillant dans la fonction publique risquait notamment une inscription au B2. Résultat : suspension ramenée de 8 à 6 mois et condamnation non inscrite au bulletin n°2.
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